Euro à 1,12 dollar

2026-10-15 08:45 Joana Taborda 1 min de lecture
L’euro s’échangeait autour de 1,12 dollar, se redressant légèrement après avoir atteint plus tôt dans le mois des plus bas, soutenu par la faiblesse généralisée du dollar. Malgré ce rebond modeste, la monnaie unique reste proche de ses niveaux les plus bas depuis mai 2025, les anticipations d’un nouveau resserrement de la Fed pour contenir une inflation persistante ayant renforcé le billet vert. L’euro a également subi des pressions supplémentaires liées à l’incertitude politique en Europe, notamment en France. La présidente de la BCE, Lagarde, a souligné que la France devait relever les défis liés à sa dette par un assainissement budgétaire, ce qui a atténué les spéculations selon lesquelles la banque centrale pourrait intervenir en achetant des obligations françaises afin de contenir les rendements. Lagarde a également indiqué que l’inflation alimentée par les prix de l’énergie ne s’était pas encore propagée à l’ensemble de l’économie de la zone euro, plaidant ainsi pour une approche prudente en matière de taux d’intérêt. Toutefois, le responsable de la BCE Šimkus a estimé qu’une hausse des taux dès ce mois-ci restait possible si nécessaire. Les marchés continuent de tabler sur une nouvelle hausse des taux de la BCE en décembre.


Nouvelles
Euro à 1,12 dollar
L’euro s’échangeait autour de 1,12 dollar, se redressant légèrement après avoir atteint plus tôt dans le mois des plus bas, soutenu par la faiblesse généralisée du dollar. Malgré ce rebond modeste, la monnaie unique reste proche de ses niveaux les plus bas depuis mai 2025, les anticipations d’un nouveau resserrement de la Fed pour contenir une inflation persistante ayant renforcé le billet vert. L’euro a également subi des pressions supplémentaires liées à l’incertitude politique en Europe, notamment en France. La présidente de la BCE, Lagarde, a souligné que la France devait relever les défis liés à sa dette par un assainissement budgétaire, ce qui a atténué les spéculations selon lesquelles la banque centrale pourrait intervenir en achetant des obligations françaises afin de contenir les rendements. Lagarde a également indiqué que l’inflation alimentée par les prix de l’énergie ne s’était pas encore propagée à l’ensemble de l’économie de la zone euro, plaidant ainsi pour une approche prudente en matière de taux d’intérêt. Toutefois, le responsable de la BCE Šimkus a estimé qu’une hausse des taux dès ce mois-ci restait possible si nécessaire. Les marchés continuent de tabler sur une nouvelle hausse des taux de la BCE en décembre.
2026-10-15
L’euro rebondit
L’euro a rebondi autour de 1,12 dollar après avoir atteint son plus bas niveau en un an et demi, tandis que le dollar américain reculait à la suite des déclarations de responsables de la Réserve fédérale, qui ont indiqué qu’ils pourraient attendre d’avoir une vision plus claire avant d’agir de nouveau. Ces propos prudents ont incité les opérateurs à réduire leurs paris sur une hausse des taux en octobre, contrebalançant le soutien apporté au billet vert par des données sur l’inflation américaine plus élevées que prévu. Parallèlement, les anticipations d’un report à décembre des nouvelles hausses de taux de la BCE, ainsi que les craintes que la persistance de l’inflation ne freine la croissance économique, ont continué de peser sur l’euro. L’incertitude budgétaire dans les pays fortement endettés, en particulier la France, a encore assombri les perspectives de la monnaie. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a déclaré que l’inflation liée à l’énergie ne s’était pas encore propagée à l’ensemble de l’économie de la zone euro, ce qui justifiait une approche prudente de la politique monétaire. Toutefois, le membre du conseil des gouverneurs de la BCE, Gediminas Šimkus, a maintenu qu’une hausse des taux ce mois-ci restait possible si nécessaire.
2026-10-15
L’euro tombe à son plus bas niveau en 16 mois
L’euro a chuté à 1,11 dollar, touchant son plus bas niveau depuis mai 2025, les investisseurs se ruant sur le dollar américain après que des données sur l’inflation aux États-Unis, supérieures aux attentes, ont renforcé les anticipations d’une hausse des taux de la Réserve fédérale en octobre. L’inflation américaine a atteint 3,7 % sur un an en septembre, contre 3,6 % attendus, tandis que l’inflation sous-jacente a également dépassé les prévisions. Parallèlement, les anticipations d’un report à décembre des nouvelles hausses de taux de la BCE, ainsi que les inquiétudes quant à l’impact de la hausse de l’inflation sur la croissance économique, ont continué de peser sur la monnaie unique. Les tensions budgétaires dans les pays fortement endettés, en particulier la France, ont accentué les risques de baisse. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a souligné que l’inflation élevée liée à l’énergie ne s’était pas encore propagée à l’ensemble de l’économie de la zone euro, confortant ainsi l’approche attentiste. Toutefois, le membre du Conseil des gouverneurs de la BCE Gediminas Šimkus a déclaré qu’une nouvelle hausse des taux pourrait être nécessaire et ne pouvait être exclue ce mois-ci.
2026-10-14