Rendement des OAT français à 10 ans stable au plus bas d'un mois

2025-10-13 11:10 Dongting Liu 1 min de lecture
Le rendement de l'OAT française à 10 ans a oscillé autour de 3,46 %, maintenant son plus bas niveau en un mois, alors que le président Emmanuel Macron a dévoilé un nouveau cabinet pour contenir une crise politique croissante. Sébastien Lecornu a été reconduit vendredi dernier, quatre jours après sa démission, et a pour mission de présenter un budget révisé. L'échec de l'adoption du budget pourrait faire passer le déficit de 2026 à environ 6 %, contre les 5,4 % prévus pour cette année. Cependant, le gouvernement pourrait faire face à un vote de défiance au Parlement plus tard cette semaine, accroissant l'incertitude quant aux perspectives budgétaires de la France. Sur le plan macroéconomique, les probabilités implicites sur le marché d'une baisse de 25 points de base du taux de la Banque centrale européenne d'ici juillet ont augmenté à environ 55 %, contre environ 45 % auparavant, avant la menace du président Trump d'imposer des droits de douane de 100 % sur les marchandises chinoises.


Nouvelles
Rendement des obligations françaises à 10 ans inférieur à 3,7 %
Le rendement de l'OAT à 10 ans de la France est tombé en dessous de 3,7 %, mais est resté proche des sommets de 2009 atteints en mars, alors que les préoccupations persistantes concernant l'inflation continuaient de maintenir les coûts d'emprunt à des niveaux élevés. L'optimisme quant aux progrès diplomatiques dans le conflit entre les États-Unis et l'Iran n'a guère contribué à alléger la pression sur les marchés obligataires, les investisseurs exigeant toujours une prime de risque plus élevée en raison de l'incertitude persistante et des attentes de nouvelles hausses de taux de la BCE. Les marchés intègrent désormais dans les prix deux hausses de taux de 25 points de base par la BCE cette année, contre trois attendues il y a quelques semaines à peine. Plus tôt dans la semaine, la présidente de la BCE, Lagarde, a reconnu que les coûts énergétiques élevés ont dévié la zone euro de sa trajectoire économique de base, mais n'a pas indiqué de mesures de taux immédiates.
2026-04-16
Rendements des OAT françaises légèrement en hausse grâce à l'optimisme des pourparlers de paix
Le rendement de l'OAT à 10 ans de la France a augmenté à 3,68 %, atteignant des sommets pluriannuels, alors que les préoccupations persistantes concernant l'inflation l'emportaient sur l'optimisme des négociations de paix entre les États-Unis et l'Iran. Bien que les médiateurs aient confirmé des progrès dans la prolongation du cessez-le-feu, avec les deux parties convenant de poursuivre les discussions sur le programme nucléaire de Téhéran, le détroit d'Ormuz et les réparations de guerre, l'incertitude demeure après que les États-Unis ont annoncé leur intention de déployer 10 000 soldats supplémentaires dans la région. Bien que les prix du pétrole soient tombés en dessous de 100 dollars le baril grâce aux espoirs de dialogue, les coûts énergétiques élevés continuent d'alimenter l'inflation, incitant les marchés à anticiper au moins deux hausses de taux de la BCE d'ici la fin de l'année. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a reconnu que la hausse des coûts énergétiques a modifié la trajectoire économique de la zone euro, mais elle s'est abstenue de signaler des augmentations de taux immédiates.
2026-04-15
Les rendements des OAT françaises baissent sur l'espoir de discussions USA-Iran
Le rendement de l'OAT à 10 ans de la France est tombé en dessous de 3,7 % alors que l'optimisme des investisseurs a augmenté face à de potentielles discussions de paix entre les États-Unis et l'Iran, le Pakistan proposant d'accueillir de nouvelles négociations. Les dernières discussions à Islamabad se sont effondrées, entraînant un blocus naval américain sur le détroit d'Ormuz. Alors que les prix du pétrole ont chuté en dessous de 100 dollars dans l'espoir d'un accord et de la réouverture du détroit, apaisant temporairement les craintes d'inflation, le rendement de l'OAT reste proche de ses plus hauts niveaux depuis plusieurs années. Les marchés s'attendent à une Banque centrale européenne plus agressive, anticipant au moins deux hausses de taux d'ici fin 2026 en raison des préoccupations persistantes concernant l'inflation.
2026-04-14