Le rendement de l'OAT à 10 ans de la France tombe sous 3,6 % dans un contexte de surveillance des données

2026-01-05 14:49 Joana Ferreira 1 min de lecture
Le rendement de l'OAT à 10 ans de la France est passé sous les 3,6 % alors que les investisseurs se préparaient à une série de publications économiques clés en provenance d'Europe et des États-Unis prévues plus tard cette semaine. Au cours du week-end, l'action militaire américaine au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro ont accru les risques géopolitiques, entraînant une légère augmentation de la demande pour les actifs refuges. En Europe, l'attention se porte sur les chiffres préliminaires de l'inflation de la zone euro pour décembre, tandis qu'aux États-Unis, le rapport sur l'emploi sera suivi de près pour des indications sur les perspectives de politique de la Réserve fédérale. En prévision de 2026, les traders se préparent à une nouvelle année d'émissions de dette substantielles, le Trésor français prévoyant d'emprunter un montant record de 310 milliards d'euros, malgré le début de l'année sans un budget d'État entièrement approuvé. Les législateurs français n'ont pas réussi à adopter le budget 2026 en décembre, obligeant le gouvernement à invoquer une loi budgétaire d'urgence spéciale, qui prolonge le budget de l'année précédente pour maintenir le financement de l'État jusqu'à l'adoption d'une nouvelle loi de finances.


Nouvelles
Les rendements des OAT françaises augmentent en raison de l'escalade au Moyen-Orient
Le rendement de l'OAT à 10 ans de la France a dépassé 3,7 %, approchant son niveau le plus élevé depuis juin 2009, alors que les tensions au Moyen-Orient continuaient de peser sur les marchés obligataires européens. Le discours du président Donald Trump, qui n'a pas réussi à définir une voie claire pour résoudre le conflit, a déclenché de nouvelles ventes. Bien que Trump ait suggéré que l'opération américaine était presque terminée, son engagement envers des actions intensifiées, y compris des frappes potentielles sur des centrales électriques, a accru l'inquiétude des investisseurs. Le manque de nouvelle justification pour la guerre, associé à une incertitude croissante, a accentué les préoccupations concernant l'inflation et a forcé une réévaluation de la trajectoire de la politique de la Banque centrale européenne. Les marchés anticipent désormais trois hausses de taux d'intérêt en 2026, contre deux attendues seulement hier. Avant le conflit, les investisseurs n'avaient pas prévu de hausses, certains spéculant même sur un possible assouplissement monétaire.
2026-04-02
Les rendements des OAT françaises baissent grâce à l'optimisme sur la guerre en Iran
Le rendement de l'OAT à 10 ans de la France a légèrement baissé vers 3,6 %, reculant par rapport à des sommets pluriannuels, alors que les espoirs croissants d'une résolution rapide du conflit iranien ont atténué les inquiétudes concernant la flambée des prix de l'énergie et les hausses agressives des taux de la BCE. La remarque du président américain Donald Trump selon laquelle les États-Unis pourraient quitter l'Iran "dans deux ou trois semaines", indépendamment d'un accord, a renforcé un optimisme prudent, bien que des signaux contradictoires de Washington maintiennent l'incertitude dans la cinquième semaine de guerre. Les marchés ont ajusté leurs attentes concernant les hausses de taux de la BCE, anticipant désormais seulement deux augmentations d'ici décembre, contre trois prévues plus tôt cette semaine. Avant le conflit, les investisseurs n'avaient prévu aucune hausse en 2026, avec une faible probabilité d'assouplissement de la politique.
2026-04-01
Les rendements des OAT françaises reculent, mais se dirigent vers une forte hausse mensuelle
Le rendement de l'OAT à 10 ans de la France a glissé vers 3,7 %, reculant des sommets pluriannuels, alors que les investisseurs réévaluaient les risques de croissance liés au choc énergétique du conflit au Moyen-Orient. Malgré l'assouplissement en fin de mois, les rendements restaient en voie de terminer mars en hausse de plus de 50 points de base, dans un contexte de forte inflation. La flambée des coûts énergétiques a poussé le taux d'inflation de la zone euro à 2,5 %, dépassant l'objectif de 2 % de la BCE, tandis que l'inflation harmonisée de l'UE en France a bondi à 1,9 % en mars, le niveau le plus élevé depuis août 2024. Ces données ont incité les marchés à abandonner les paris sur une baisse des taux de la BCE, anticipant désormais au moins deux hausses d'ici 2026. Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a réaffirmé la détermination de la BCE à lutter contre l'inflation, mais a averti que les discussions sur le calendrier des taux étaient encore prématurées.
2026-03-31