Le CAC 40 chute de près de 2 %

2026-03-02 08:44 Joshua Ferrer 1 min de lecture
Le CAC 40 a chuté de 1,9 % à environ 8 400 lundi, reculant davantage par rapport à un record atteint la semaine dernière, alors que l'escalade des tensions géopolitiques au Moyen-Orient a secoué les marchés mondiaux. Les frappes coordonnées des États-Unis et d'Israël sur l'Iran et les actions de représailles de Téhéran ont intensifié les craintes d'un conflit régional plus large, entraînant une forte hausse des prix de l'énergie et provoquant un mouvement général de désengagement des actions. Les pertes ont été généralisées, avec des secteurs cycliques et sensibles à la croissance, tels que les actions de luxe et bancaires, parmi les plus touchés. Les poids lourds de l'indice LVMH, Hermès et L'Oréal ont mené les baisses, en recul de 3 % à 4 % chacun, tandis que BNP Paribas a chuté de 3,5 %. Pendant ce temps, les valeurs défensives et énergétiques ont surperformé, avec Thales et Dassault Aviation en hausse de 5,4 % et 3,5 %, respectivement, tandis que Total Energies a progressé de 6,5 % dans un contexte de flambée des prix du pétrole. Sur le plan des données, les marchés attendent également les prochains chiffres des PMI cette semaine.


Nouvelles
Les actions françaises mettent fin à une série de trois jours de gains
Le CAC 40 a chuté de 0,2 % à 7 962 jeudi, mettant fin à une série de trois séances de gains, alors que les espoirs d'une résolution rapide du conflit au Moyen-Orient s'estompaient, pesant sur le sentiment du marché. Le président américain Trump a adopté un ton nettement belliciste envers l'Iran, avertissant : « nous allons les frapper extrêmement fort au cours des deux à trois prochaines semaines », et signalant que l'action militaire serait décisive. Sur le front de la politique monétaire, les contrats à terme sur les taux d'intérêt indiquent désormais au moins deux hausses supplémentaires de 25 pdb d'ici la fin de l'année, marquant un changement notable par rapport aux attentes antérieures d'aucun changement de politique de la BCE avant l'escalade du conflit. Les actions financières figuraient parmi les plus mauvaises performances, notamment BNP Paribas (-2,4 %), Crédit Agricole (-1,3 %) et Société Générale (-2,6 %). Parmi les autres baisses notables figuraient Schneider Electric (-1,6 %), STMicroelectronics (-2,8 %) et Airbus (-1,6 %). En revanche, TotalEnergies a grimpé de 2,4 %, soutenu par la flambée des prix du pétrole dans un contexte d'incertitude géopolitique persistante.
2026-04-02
Les actions françaises prolongent leurs gains à un sommet de 2 semaines
Le CAC 40 a grimpé de 2,2 % à 7 989 mercredi, prolongeant sa série de gains à une troisième séance consécutive et atteignant son plus haut niveau en deux semaines, alors que le sentiment du marché a été stimulé par un optimisme croissant quant à une possible désescalade du conflit au Moyen-Orient qui dure depuis un mois. Le président américain Donald Trump a indiqué que les opérations militaires américaines en Iran pourraient se conclure dans deux à trois semaines, tandis que le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré que Téhéran avait la "volonté nécessaire" pour mettre fin à la guerre, sous réserve de garanties contre une nouvelle escalade. Les actions européennes ont été sous pression depuis le début du conflit au Moyen-Orient, notamment en raison des préoccupations concernant les perturbations de l'approvisionnement énergétique dans un contexte de contraintes sur les flux à travers le détroit d'Ormuz, stratégiquement vital. Les actions de luxe ont mené la progression, avec LVMH en hausse de 2,6 %, Hermès gagnant 2,9 % et Kering grimpant de 3,6 %. Les valeurs financières ont également affiché de solides gains, alors que BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale ont progressé entre 3,6 % et 5,5 %.
2026-04-01
Le CAC 40 se redresse à la fin mars
Le CAC 40 a augmenté de 0,6 % pour clôturer à 7 817 mardi, alors que la dernière séance de mars a apporté un soulagement suite aux rapports selon lesquels le président américain Trump envisage une sortie diplomatique du conflit au Moyen-Orient. Bien que la volatilité régionale ait persisté après une frappe iranienne sur un pétrolier koweïtien près de Dubaï, le potentiel d'une cessation des hostilités militaires a suscité une reprise sur les principaux indices européens. Sur le plan national, les estimations préliminaires ont confirmé que l'inflation française a atteint un sommet de plus d'un an à 1,7 %, alors que les chocs énergétiques de la guerre de cinq semaines se sont répercutés sur l'économie au sens large, incitant la présidente de la BCE, Lagarde, à maintenir une perspective politique ferme. Des gains notables ont été observés chez Edenred, qui a bondi de 5,2 %, et le géant de la défense Thales, qui a grimpé de 2,4 %, tandis que les leaders du luxe comme LVMH et Hermès ont chuté d'environ 0,8 % dans un contexte de sentiment mondial changeant. Le CAC 40 a conclu un mois volatil avec une baisse de 8,9 %, alors que la fermeture du détroit d'Ormuz continue de peser sur la stabilité à long terme.
2026-03-31