Le déficit budgétaire de la France se réduit en janvier-février

2026-04-02 07:33 Judith Sib-at 1 min de lecture
Le déficit budgétaire de l'État français s'est réduit à 32,1 milliards d'EUR en janvier-février 2026, contre 40,3 milliards d'EUR sur la même période l'année précédente, en raison de recettes plus élevées et de dépenses plus faibles. Les recettes totales ont augmenté de 16,0 % en glissement annuel pour atteindre 52,5 milliards d'EUR, sous l'effet d'une augmentation des recettes de TVA et d'une forte hausse des recettes non fiscales. Les recettes fiscales nettes se sont élevées à 43,5 milliards d'EUR, reflétant une part plus élevée de l'État dans la TVA nette et d'autres recettes fiscales nettes. Parallèlement, les dépenses totales ont diminué de 1,3 % pour s'établir à 76,8 milliards d'EUR, principalement en raison de la réduction des dépenses du budget général, avec des retards dans certains paiements pour les dépenses d'intervention effectuées par les ministères sociaux. Les comptes spéciaux du Trésor ont affiché un déficit de 7,8 milliards d'EUR, restant largement inchangé par rapport aux 7,7 milliards d'EUR de l'année précédente.


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Le déficit budgétaire de la France se réduit en janvier-février
Le déficit budgétaire de l'État français s'est réduit à 32,1 milliards d'EUR en janvier-février 2026, contre 40,3 milliards d'EUR sur la même période l'année précédente, en raison de recettes plus élevées et de dépenses plus faibles. Les recettes totales ont augmenté de 16,0 % en glissement annuel pour atteindre 52,5 milliards d'EUR, sous l'effet d'une augmentation des recettes de TVA et d'une forte hausse des recettes non fiscales. Les recettes fiscales nettes se sont élevées à 43,5 milliards d'EUR, reflétant une part plus élevée de l'État dans la TVA nette et d'autres recettes fiscales nettes. Parallèlement, les dépenses totales ont diminué de 1,3 % pour s'établir à 76,8 milliards d'EUR, principalement en raison de la réduction des dépenses du budget général, avec des retards dans certains paiements pour les dépenses d'intervention effectuées par les ministères sociaux. Les comptes spéciaux du Trésor ont affiché un déficit de 7,8 milliards d'EUR, restant largement inchangé par rapport aux 7,7 milliards d'EUR de l'année précédente.
2026-04-02
Le déficit budgétaire de la France se réduit en janvier
Le déficit budgétaire de l'État français s'est réduit à 9,7 milliards d'euros à la fin janvier 2026, contre 17,3 milliards d'euros un an plus tôt. Les recettes totales ont fortement augmenté de 49,4 % en glissement annuel pour atteindre 36,3 milliards d'euros, soutenues par des recettes de TVA plus élevées et une augmentation significative des recettes non fiscales, notamment le remboursement de dotations non utilisées dans le cadre de programmes d'investissement passés. Les recettes fiscales nettes ont augmenté pour atteindre 28,7 milliards d'euros, bien que les collectes de l'impôt sur le revenu et de l'impôt sur les sociétés aient diminué annuellement. Parallèlement, les dépenses totales ont augmenté de 4,6 % pour atteindre 39,6 milliards d'euros, en raison d'une augmentation des dépenses de défense, des dépenses d'investissement accrues et des transferts plus importants vers l'Union européenne, partiellement compensés par des coûts de fonctionnement et des charges d'intérêts légèrement inférieurs. Les comptes spéciaux du Trésor ont enregistré un déficit de 6,5 milliards d'euros, s'élargissant par rapport à 3,8 milliards d'euros un an plus tôt, principalement en raison d'effets de calendrier liés aux transferts de TVA aux collectivités locales.
2026-03-03
Le déficit budgétaire de la France se réduit en 2025
Le déficit budgétaire de l'administration centrale de la France s'est réduit à 124,7 milliards d'EUR sur la période de janvier à décembre 2025, contre 156,3 milliards d'EUR un an plus tôt. Les recettes publiques ont augmenté de 8,6 % en glissement annuel pour atteindre 387,7 milliards d'EUR, soutenues par une hausse de l'impôt sur le revenu net, de l'impôt sur les sociétés, de la TVA et d'autres recettes fiscales nettes. Les recettes non fiscales ont augmenté de 3,4 %, reflétant une hausse des recettes de dividendes, des amendes administratives et d'autres recettes diverses, malgré une baisse des contributions de l'UE liées au cofinancement du Plan national de relance et de résilience. Parallèlement, les dépenses totales ont légèrement diminué de 0,2 % pour s'établir à 510,2 milliards d'EUR, en raison de coûts de service de la dette plus élevés, d'une augmentation des dépenses pour les services énergétiques et les opérations militaires, et de transferts accrus aux collectivités locales et à l'UE, partiellement compensés par une réduction des paiements aux opérateurs publics et la suppression du programme d'amortissement de la dette Covid-19. Les comptes spéciaux du Trésor ont affiché un déficit de 2,3 milliards d'EUR, en amélioration par rapport à 2,4 milliards d'EUR en décembre 2024.
2026-02-03